L’art et la matière

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La Web TV

 Une série documentaire sur l’artisanat d’art.

30 artisans passionnés partagent leur savoir-faire et leur amour de la matière. Une émission diffusée sur France 3 Picardie .

 Une collection documentaire proposée par le Conseil régional de Picardie.

Épisode 13 de la collection documentaire « L’art et la matière »: Guy jaillard facteur et restaurateur d’instruments de musique

https://webtv.picardie.fr/video1181

Guy Jaillard donne le «la»

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Dans son petit atelier de Saint-Leu d’Esserent, dans l’Oise, Guy Jaillard façonne avec talent et savoir-faire, des pipassos.

Guy Jaillard a créé son premier cuivre à 17 ans. Depuis, ce musicien n’en finit pas de fabriquer clairon, trompette, bombarde, ou pipasso. Son métier ? Facteur d’instruments. «Un métier passionnant», raconte-t-il. Amoureux des musiques traditionnelles, Guy Jaillard reproduit les pipassos avec le plus d’exactitude possible. «C’est probablement l’une des plus anciennes cornemuses de France». Il tourne les bourdons dans du buis ou du palissandre, et coud la poche dans du cuir de vachette. «La fabrication d’une cornemuse est un jeu de patience car le bois est une matière vivante». Sa récompense? «Regarder mon pipasso vivre entre les mains d’un cornemuseux».

■ ■ ■  Guy Jaillard Tél. : 03 44 26 15 97

Le pipasso,un instrument picard

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Le pipasso, c’est le nom de la cornemuse picarde. Cet instrument très ancien est en passe de retrouver ses lettres de noblesse grâce à l’association Pipasso grinche binde. À découvrir absolument.

Et si après l’épinette, le hautbois et autres instruments traditionnels, vous vous lanciez dans le pipasso ? «Le pipasso n’est autre que le nom donné à la cornemuse picarde. Jusqu’à la Renaissance, chaque région de France possédait sa cornemuse. C’était l’instrument des bergers», explique François Péry, musicien et fondateur de l’association Pipasso grinche binde. «J’ai retrouvé la trace du modèle picard en Belgique». Le but de cette formation, créée en février dernier, est de ressusciter cet instrument traditionnel perdu. «Nous organisons une journée de formation musicale le 25 mai. Et, à partir de septembre, je dispenserai des cours de pipasso au Conservatoire de Beauvais». L’idée est, également, de compulser les répertoires populaires et de constituer un groupe de musiciens pour jouer ce patrimoine. «D’ailleurs, le pipasso se marie très bien avec d’autres instruments comme les cuivres, l’accordéon ou le hautbois». De quoi monter un orchestre, ou plutôt un Grinche Binde. «L’un de nos grands plaisirs sera de faire danser les Picards», conclut François Péry.

■ ■ ■ Pipasso grinche binde Tél. : 03 23 98 86 23 E

Nouveau site web pour promouvoir le Pipasso, la cornemuse picarde

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Le mot picard pipasso (cornemuse picarde) renvoie à un instrument connu autrefois dans le Boulonnais sous le nom de pipe-au-sac. Ce qui peut aussi être entendu par ”pipaucha” ou “piposa” (Artois, Cambrésis…). Dans le Hainaut belge, on la connaît encore sous le nom de “muchosa”.
Ce site va vous présenter la tradition liée à cette instrument ainsi que les évènements qui se déroulent en Picardie et ailleurs autour du pipasso, terme que nous avons retenu dans l’Aisne, l’Oise et la Somme pour désigner la cornemuse picarde. Grâce à l’association régionale PIPASSO GRINCHE BINDE, créée en mai 2006 à Beauvais, l’instrument fait désormais l’objet d’un enseignement régulier au sein du Conservatoire de cette ville.

Pipasso

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Passion pipasso par Ghislaine

Le pipasso ou pipausac est la cornemuse de Picardie, son aire de répartition correspond à la zone linguistique du picard. Elle est aussi appelée piposa en Pas de Calais, muchosac en Belgique.

Cet instrument reste largement méconnu. Des recherches ont été et sont menées pour retrouver les musiciens qui l’ont pratiquée ainsi que leur répertoire. Il n’existe aucun enregistrement du jeu de ces anciens, le décès du dernier d’entre eux, Alphonse Gheux, date de 1935 en Belgique. Cette cornemuse a intéressé plusieurs luthiers et facteurs d’instruments : Rémy Dubois en Belgique, luthier de cornemuses très renommé, Hubert Boone, l’association Trace dans le pas de Calais, Victor Neyrinck, Hermann Dewitt, …et d’autres encore, dont plus récemment Guy Jaillard, facteur et restaurateur d’instruments dans l’Oise.

Guy Jaillard facteur-luthier

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Guy Jaillard facteur-luthier d’exception

 

 

AUJOURD’HUI, Guy Jaillard, l’un des rares facteurs-luthiers de France, délaissera son atelier de Saint-Leu-d’Esserent pour rejoindre les douceurs du Berry. Dans les jardins du château d’Ars, ce maître luthier participera aux  Rencontres internationales instrumentales.

Ce quadragénaire tranquille et souriant sait d’un simple tronc de buis façonner un hautbois serti d’ébène blanc, d’ivoirine ou de corne. Selon le désir du client. « Je peux faire de l’incrustation ou encore passer cent cinquante heures sur un instrument, par exemple quand une trompe de chasse passe sous le sabot d’un cheval », explique Guy, qui avoue qu’une trompette « zéro défaut » peut coûter jusqu’à 2 300 . Son morceau de bravoure, pour laquelle il détient un brevet exclusif, c’est la bombarde métallique, objet unique à la sonorité proche de la perfection. A Saint-Leu, dans son atelier, il faut se faire de la place pour s’asseoir. Un tour voisine avec des feuilles de laiton soigneusement alignées entre la machine qui coud les poches des cornemuses. Sur les étagères, des valises renferment ses plus belles réalisations. Formé sur le tas, mais diplômé dans des filières techniques, notre homme a touché au dessin, au tournage-fraisage, à la fonderie ou encore à la forge.  Il a repris l’atelier  de l’association musicale Le raffinement de la musique, il l’a acquis au contact d’un copain d’adolescence, auprès de cette famille Dammon de l’Aisne qui fait des instruments depuis Louis XIV et détient 83 brevets. Quelques années plus tard, au retour de l’armée, Guy reprendra l’atelier de l’association musicale de Saint-Leu-d’Esserent après y avoir travaillé dès l’âge de 14 ans. Plus récemment, c’est un Parisien, venu « ancher » une cornemuse qui le met sur la piste des instruments picards. Contact est pris avec le conservatoire de Beauvais, le Grinchebinde (littéralement, la bande qui grince) qui tente de sauver la musique régionale. Depuis, Guy ne cesse de tarir d’éloges sur les hautbois ou les cornemuses qu’il fabrique ou restaure. Ce week-end, il partage sa passion et ses connaissances.